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Trendeo ou le prescripteur des tendances en économie

Cette semaine, le Bloc est fier de vous présenter le fondateur de Trendeo, David Cousquer. Besoin d’informations et de données relatives à l’emploi et à l’investissement ? Trendeo vous répond pour vous inspirer dans vos réflexions. David nous explique son cabinet qui décrypte les tendances de demain.




Trendeo ou le prescripteur des tendances en économie

Cette semaine, le Bloc est fier de vous présenter le fondateur de Trendeo, David Cousquer. Besoin d’informations et de données relatives à l’emploi et à l’investissement ? Trendeo vous répond pour vous inspirer dans vos réflexions. David nous explique son cabinet qui décrypte les tendances de demain.


Peux-tu te présenter ?

Je suis David Cousquer et j’ai créé « Trendeo » il y a presque 10 ans. L’idée était de croiser des compétences dans le domaine de la veille, donc la recherche d’information sur internet, et des connaissances en économie et en développement économique.


Qui se cache derrière la team Trendeo ?

Une petite entreprise de 7 personnes ! Au Bloc, nous sommes 4 avec Paul, André, Elisabeth et moi-même.


Trendeo, qu’est-ce que c’est ?

L’idée de « Trendeo » est de créer des données structurées dans des bases ordonnées, qui permettent de sortir des statistiques et des tendances à partir d’informations que l’on collecte de façon dispersée sur internet. L’équipe qui travaille sur « Trendeo » pour la partie production est capable de chercher l’information dans plusieurs langues sur une grande variété de sites internet en utilisant des moteurs de recherche et d’autres outils. Ils vont ainsi collecter les informations et les renseigner dans des bases structurées que l’on a définies au préalable.

On a deux bases :

- L’observatoire de l’emploi et de l’investissement en France qui donne de l’information sur les créations d’emplois et sur les suppressions d’emplois depuis 2009. Les informations que l’on en retire sont assez connues puisque l’on est cité régulièrement pour nos indicateurs de création d’usines en France par exemple.

- Une deuxième base de données bilingue anglais/français que l’on a lancé il y a deux ans qui recense les investissements industriels dans le monde et qui tourne avec le soutien de trois partenaires importants qui sont EDF, FIVES et l’institut de la réindustrialisation.


Aujourd’hui, qui sont vos clients ?

Nous avons principalement trois catégories de clients :

Des collectivités territoriales, des agences de développement et des agences publiques qui veulent savoir ce qui se passe sur leur territoire en termes de nouvelles entreprises, de levées de fonds, de startups… Dans les collectivités publiques par exemple, on peut citer : « Paris entreprendre » qui est l’agence régionale de développement de l’île de France mais également le conseil régional de Normandie, le conseil d’Occitanie, l’agence de développement des Hauts de France...

Notre deuxième secteur est celui de l’emploi. Il s’agit de personnes qui s’occupent des recrutements d’aide au reclassement des salariés.

Et puis, dernier tiers de notre clientèle : les cabinets de conseils et entreprises en B to B qui veulent avoir rapidement la possibilité d’obtenir des informations à jour et des chiffres sur les tendances dans des secteurs qui les intéressent ou parfois pour réaliser des analyses territoriales pour les cabinets de conseil qui sont spécialisés en développement économique et dans l’accompagnement des territoires.

Ensuite, pour notre base de données mondiale, on vise une cible un peu plus grande comme des entreprises en B to B qui veulent savoir ce qui se passe chez leurs clients, leurs fournisseurs et voir grâce à notre base un aperçu synthétique et rapide, quasiment immédiat, sur les grandes tendances de l’investissement dans leurs secteurs ou dans les secteurs qui sont liés au leur.


Un exemple d’action directe chez l’un de tes derniers clients ?

Mirova, filiale de Natixis, gère un fonds d’investissement socialement responsable. Ils utilisent nos données pour vérifier que les entreprises de leur portefeuille ne détruisent pas trop d’emplois.

On a également FranceAgriMer (qui est une administration en charge du suivi de toute la filière agricole et des industries alimentaires) qui dispose d’un regard sur tout ce qui se passe dans les secteurs de la restauration, des industries alimentaires, des coopératives pour alimenter leur base de données de suivi de toutes ces entreprises en temps réel.

Voilà quelques exemples concrets d’utilisation, mais on a par exemple aussi des clients qui s’en servent pour reclasser les salariés sur des sites qui ferment. Ils se servent de notre base pour savoir qui embauche autour de cette entreprise et ainsi proposer des reclassements de salariés.


Quels sont tes collaborateurs ?

Les collaborateurs qui sont des analystes vont travailler (en dehors des tâches administratives et de commercialisation) sur une thématique : soit une création ou suppression d’emploi en France, soit sur un investissement industriel. Ils doivent repérer tous les évènements nouveaux qui nous intéressent et les renseigner dans nos bases de données. Nous obtenons ainsi pour chaque information, une grille très précise avec le nom de la société, les montants investis, la maison mère, le pays d’origine, combien cela créé d’emplois… C’est un travail qui demande de la patience, de l’intérêt pour les questions économiques, de la précision et de la concentration. D’ailleurs la moitié de l’équipe est en télétravail entre Brive et Oslo.


Vos informations proviennent de la France ?

Oui, la plupart de nos sources d’information sont Françaises, mais pour la base de données sur l’investissement industriel mondial, on travaille principalement en Français, Anglais, Italien et Allemand. Nous allons bientôt devoir rajouter d’autres langues comme le Chinois, le Japonais ou même le Russe.


Comment as-tu connu le Bloc et ton expérience au sein du coworking ?

Nous étions dans un centre d’affaires qui a fermé et nous nous sommes retrouvés à la rue. Nous sommes tombés sur Le Bloc, moi ça m’allait bien puisque ce n’est pas très loin de chez moi. Nous avons visité et nous avons intégré l’espace fin août 2018 ! On a des bureaux qui sont agréables et pas bruyants, des voisins sympathiques et une superbe ambiance. Nous apprécions les petites pauses, l’espace Babyfoot, les petits déjeuners et les canapés pour la conversation. L’équipe s’y sent vraiment bien !


Pour en savoir +, faites un tour sur le site de trendeo !

Groupe Eyrolles SA

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